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C’est mon chéri qui avait repéré l’exposition “Quoi que tu fasses fais autre chose” en me disant que ça pourrait aussi plaire aux enfants. Et c’était plutôt bien vu je dois dire car nous y avons passé une bonne partie de l’après-midi et que les filles avaient le sourire jusqu’aux oreilles en sortant.
Alors, c’est un fait, nous sommes coutumier du lieu car à chaque visite nous nous y sentons comme des poissons dans l’eau. On avait adoré l’exposition de Taturo Atzu et encore plus celle de Felice Varini.
Ici, “Quoi que tu fasses, fais autre chose* est une exposition axée sur la question de l’interprétation selon le projet DO IT. Elle réunissait une cinquantaine d’œuvres basée sur le principe de l’instruction, du jeu ou du protocole à activer.
En gros et pour éviter tout le jargon hyper contemporain, nous avons été sollicité dans la construction de l’oeuvre. Je trouvais que c’était une belle manière de casser les codes en apportant une dimension participative à l’art : une belle opportunité en tant que spectateur de devenir acteur du processus de création.
Les filles s’en sont données à coeur joie (mais je leur ai bien expliquer que ce n’était pas comme ça au musée ou dans les galeries habituellement). Elles ont pu dessiner sur une gigantesque ardoise tout en dansant.
Un petit tas de bonbons au sol a fait l’objet de toutes les convoitises (vous pensez…)
Dans un arbre à souhaits (sur une idée de Yoko Ono), Bérénice a laissé un petit dessin en guise de voeux.
Nous avons également choisi une photo dans un vieux Paris Match avec la consigne d’inventer une mythologie autour du personnage que nous avons encadré. C’est notre devoir de vacances mais nous avons pris du retard. Work in progress …
Cet article a été publié le 2 mai 2016 14 h 32 min